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Après avoir lu ceci, vous penserez que nos dirigeants pourraient finir en cour d’Assises, voire au Tribunal pénal international

Chère lectrice, cher lecteur,

Comme je vous l’ai expliqué, j’ai renoncé à essayer de comprendre quelque chose au coronavirus : trop d’informations contradictoires, trop de théories du complot, trop de “fake news”, ces fausses informations qui circulent sur Internet, un jour démenties, puis confirmées, puis démenties à nouveau… 

Affaire des masques disparus, de la chloroquine, des tests de dépistage non fiables, du virus sorti d’un pangolin ou arme biologique, hécatombe mondiale ou absence d’effets visibles sur les taux de mortalité, mensonges sur les chiffres chinois, déconfinement sans déconfinement, on entend absolument tout et son contraire.

Les gouvernants courent comme des poules sans tête, les spécialistes se déchirent, pétitions et contre-pétitions circulent. C’est le chaos absolu.

Alors, pour ce lundi, j’ai préféré vous envoyer une série de remarques bizarres que j’ai trouvées durant la semaine. Certaines sont inquiétantes, d’autres rassurantes. Elles peuvent être comiques, ou tragiques. Je vous laisse faire le tri !

1) Des hôpitaux vides, des médecins qui se plaignent de manquer de malades 

Le fait le plus extraordinaire de la semaine me semble être les vives protestations des médecins qui se plaignent… de ne plus avoir de malades !

Les cabinets sont vides, beaucoup d’hôpitaux sont déserts !

Incroyable mais vrai, même le nombre d’infarctus et d’AVC s’est effondré ces dernières semaines.

Que faut-il en déduire ?

  • Que des millions de malades sont en train de souffrir chez eux, faute de soin ?
  • Ou, au contraire, que notre système de santé est habituellement engorgé par des consultations et des soins inutiles ?

 2)Bientôt une pénurie mondiale de médicaments 

Si les grandes sociétés pharmaceutiques sont cotées à New York, Paris, Francfort ou Zurich, les médicaments, eux, sont fabriqués dans leur immense majorité en Inde et en Chine.

Or, ces deux pays sont actuellement en proie à la désorganisation générale, à cause du coronavirus.

Les usines sont silencieuses, les aéroports bloqués. Des frontières régionales sont fermées, empêchant les camions de circuler.

Tout cela risque de déboucher sur de graves pénuries de médicaments, en particulier d’antibiotiques, de sédatifs, de dérivés de morphine et de curare.

Pour mémoire, ces médicaments sont indispensables pour la chirurgie : sans eux, pas d’opération possible.

En cas de rupture d’approvisionnement, des personnes ayant besoin d’être opérées en urgence devront être abandonnées. Croisons les doigts pour que cela n’arrive pas.

3) Le confinement pourrait être dénoncé bientôt comme un crime absurde contre l’humanité 

Comme je le disais dans ma lettre de vendredi, en cas d’épidémie d’une maladie infectieuse,  il est absurde de confiner ensemble les malades et les non-malades.

C’était le plus sûr moyen d’avoir le plus grand nombre de victimes.

Les gouvernants de nombreux pays ont agi par un réflexe de peur archaïque (“tout le monde aux abris !”), ce qui a certainement aggravé l’épidémie dans des proportions dramatiques.

Il était en effet  insensé de ne pas organiser des tests massifs de dépistage dans les plus courts délais, pour repérer les malades et les isoler. Tous les pays occidentaux en avaient les moyens techniques et pourtant, pour des raisons incompréhensibles, seuls les Allemands et les Autrichiens ont réagi de cette façon.

Dans les autres pays, les responsables de cette gestion catastrophique devront certainement en rendre compte un jour devant la Cour Pénale Internationale.

4) Les masques auraient dû être imposés dès le début de l’épidémie.

Les masques pour ceux qui ne sont pas atteints, ça ne sert à rien ! C’est Sibeth Ndiaye, Le porte-parole du gouvernement français qui l’affirmait il y a 3 semaines : « Les Français ne pourront pas acheter de masques dans les pharmacies car ce n’est pas nécessaire si l’on n’est pas malade. »

Selon l’expert suisse Jean-Michel Dominique :

Il s’agissait d’un mensonge d’Etat visant à camoufler de manière évidemment malhonnête que les stocks stratégiques qui avaient été faits avaient en fait été liquidés et que nous ne disposions plus des réserves nécessaires, même pour protéger les soignants. Plutôt que de d’admettre ce manque et d’assumer la responsabilité d’avoir mal prévu, les responsables ont préféré prétendre (il faut tout de même oser) que les masques ne servaient à rien.”

5) Pourquoi des anticipations tellement fausses, sur le nombre de victimes ? 


Les prévisions apocalyptiques du nombre de victimes ne se sont pas réalisées. En Angleterre, le nombre de victimes réelles est 96 % plus faible qu’annoncé (20 000 au lieu de 500 000). 

A l’échelle mondiale, les 150 000 décès à cause du coronavirus sont présentés comme une catastrophe alors que chaque année 2 600 000 personnes meurent des pathologies respiratoires habituelles sans que cela ne provoque aucune émotion.

550 000 personnes meurent chaque année en Europe à cause de l’exposition aux particules fines, produites par la dégradation des hydrocarbures (surtout le diesel), sans que ce problème ne soit traité sérieusement.

Rappelons que, en, France, l’épidémie de coronavirus n’impacte pas les statistiques globales de mortalité, pour l’instant.

Entre le 1er et le 30 mars 2020, il y a eu 57 441 décès toutes causes confondues, contre 

58 641 décès en mars 2018 selon l’Insee (soit 1200 en plus en 2018).

En janvier 2017, un virulent épisode grippal avait contribué à un mois particulièrement meurtrier, avec 68 816 décès toutes causes confondues.

Qui s’en était inquiété à l’époque ? Qui s’en souvient ? Quelles mesures avaient été prises pour enrayer l’épidémie ?

6) Qui se soucie des millions de chômeurs supplémentaires, et de la dramatique baisse de financement qui va affecter les hôpitaux et les systèmes de santé dans les mois et années à venir ?

Au nom du coronavirus, la plus grave crise économique depuis 1929 est en train de ravager les pays occidentaux, mais aussi l’Inde, la Chine et l’Amérique du Sud (entre autres).

Des dizaines de millions de personnes sont en train de retomber dans une terrible pauvreté.

En Inde, la famine est en train de frapper des dizaines de millions de travailleurs journaliers et leurs familles.

Dans les pays occidentaux, la faillite de centaines de milliers de petites entreprises et les millions de chômeurs supplémentaires vont constituer un poids économique insoutenable sur un système qui, avant la crise, était déjà à bout de souffle.

Quant à  l’impact sur la Sécurité Sociale de ces situations dramatiques, il ne faut se faire aucune illusion.

L’effondrement des recettes fiscales, et la baisse des contributions sociales, vont lourdement impacter le système de santé et la qualité des soins dans les mois et années qui viennent.

7) Après le déconfinement, le reconfinement

Les gouvernements occidentaux n’auront pas mis à profit la période du confinement pour tester la population et repérer les malades.

Durant le confinement, comme mentionné au point n°1, la contagion à l’intérieur des foyers aura permis au virus de se propager en continu à de nouvelles personnes.

Lors du déconfinement, ces personnes qui, pour la plupart, ne présentent pas de symptômes et de bonne foi ignorent être porteuses du virus, sortiront le répandre à l’extérieur et l’épidémie reprendra de plus belle.

C’est le scénario que connaissent, en ce moment même, les Chinois, dans tout le pays. 

Il faut s’attendre à un reconfinement, possiblement dès le mois de juin.

Cette même politique désastreuse sera-t-elle suivie par le gouvernement ?

On espère que non. Mais à ce stade, peut-on encore faire confiance à ceux qui nous gouvernent pour se comporter de façon responsable ?

Source : Jean-Marc Dupuis de la Lettre Santé Nature Innovation

 

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