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    COVID-19 GROSSE FATIGUE

    Covid, la grosse fatigue

    Analyse 

    Évoqué par l’OMS à l’automne, le syndrome de fatigue pandémique désigne une forme de lassitude liée aux aspects anxiogènes de la crise sanitaire, plus manifeste chez les jeunes et les personnes âgées.

    • France Lebreton, 
    • le 08/02/2021 à 10:52 
    • Modifié le 08/02/2021 à 12:59

    Le syndrome de fatigue pandémique touche majoritairement les jeunes et les personnes âgées.  

    Lassitude, anxiété, insomnies… Ces symptômes ne sont pas nouveaux mais ils se seraient accentués sous l’effet de la crise sanitaire. Au point que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié, en octobre 2020, un document intitulé « Lassitude face à la pandémie. Remotiver la population pour prévenir le Covid-19 » (1).

    Cette fatigue pandémique serait, selon l’OMS, « une réponse naturelle et attendue à une crise de santé publique prolongée », marquée par un « sentiment de détresse » voire de « désespoir », un sentiment d’isolement et une dévalorisation de soi. Autant d’éléments pouvant miner l’adhésion des populations aux mesures permettant de lutter contre la pandémie, prévient l’OMS.

    La Croix vous explique, avec lumière et clarté, le monde qui vous entoure, afin que vous puissiez bâtir votre opinion.

    Effet d’accumulation

    Fatigue, vous avez dit fatigue ? Le mot est faible, selon le psychiatre Nicolas Franck, chef de pôle au centre hospitalier Le Vinatier près de Lyon (2), qui lui préfère celui de mal-être généralisé. « Le bien-être mental de la population s’est trouvé altéré au printemps 2020, lors du premier confinement, qui a provoqué un stress majeur, mais aussi suscité un sursaut de créativité pour rebondir ou se reconstruire, explique-t-il. À l’automne suivant, le second confinement, bien que moins strict, a été vécu plus difficilement : par effet d’accumulation, le poids des contraintes, le sentiment d’être enfermé chez soi, la limitation des contacts sociaux, l’accès à la culture entravé, ont fait prendre conscience que les besoins fondamentaux n’étaient pas comblés. »

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    Résultat, le sentiment d’une grande fatigue, au sens, définit-il, d’une « usure due à la répétition des épreuves », l’a emporté. Et depuis le début de l’épidémie, il y a un an, une succession d’épreuves s’est enchaînée, imposant à chacun de tenir dans la durée : couvre-feu, menace d’un troisième confinement…

    Prendre soin de soi

    Parmi les catégories concernées par ce syndrome, les personnes âgées, premières cibles du virus, qui ne sortent plus de chez elles, parfois n’en ont même plus le désir. Et, paradoxalement, les jeunes qui, moins touchés par le virus, en subissent les contraintes de plein fouet, indique Nicolas Franck.

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    « Ils ont perdu des chances dans tous les domaines, note-t-il. Les étudiants ne peuvent plus aller à l’université, se sentent délaissés, à distance de chez leurs parents, privés de lieux de sociabilité et d’occasions de rencontres, en raison de la fermeture des bars, des restaurants ainsi que du couvre-feu. » Isolés, parfois en situation de précarité, certains peuvent aussi souffrir d’un sentiment d’injustice qui peut les conduire au rejet des mesures sanitaires.

    Associer les jeunes aux mesures mises en place

    Pour faire diminuer ce mal-être, le professeur Nicolas Franck propose d’associer les jeunes aux mesures mises en place en faveur des aînés - leur donner un rôle social, les impliquer dans la solidarité intergénérationnelle… - et de sensibiliser les personnes âgées à ce qu’est une bonne hygiène de vie psychique, en leur prodiguant des conseils pour rester en lien, conserver un rythme régulier d’activités physiques, etc.

    → ENQUÊTE. Covid-19 : ce qui nous fait tenir, donner du sens et passer à l’action

    « L’un des effets positifs de la crise aura été, au moins pour un certain nombre d’entre nous, de s’interroger sur son mode de vie, de mener une réflexion sur l’équilibre entre travail et télétravail, conclut le psychiatre. Et sur la place à donner à des activités (re) découvertes comme la musique, la cuisine ou le yoga, qui peuvent être des sources d’épanouissement personnel. »

     

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